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Ce 18 juillet débutera la Conférence internationale de Vienne sur le VIH/sida. A cette occasion, Médecins Sans Frontières publie un rapport sur les conséquences potentielles d'une réduction des moyens financiers consacrés à la lutte contre le sida. Malgré les progrès enregistrés ces dix dernières années dans cette lutte, les bailleurs de fonds internationaux ont en effet tendance à réviser nettement à la baisse leurs contributions.
Pour MSF, cette tendance peut entraîner des conséquences mortelles: "Le choix se résume à opter entre plus de traitements contre le VIH/Sida ou plus de morts", prévient le Dr. Tido von Schoen-Angerer, directeur de la Campagne pour l'accès aux médicaments essentiels.
Six mois après le tremblement de terre qui a dévasté Haïti le 12 janvier 2010, ce rapport examine l’évolution des activités de MSF dans le pays et ce qui constitue la plus importante réponse d’urgence de l’histoire de l’organisation. Il essaie d’analyser la portée de l’aide matérielle et médicale apportée à Haïti depuis la catastrophe, mais présente également les importants enjeux et dilemmes auxquels l’organisation est confrontée. Il reconnait que même si la réponse a dans son ensemble permis de sauver beaucoup de vies, elle n’a pas réussi à atténuer certaines des plus grandes difficultés.
À la fin des années 90, Médecins Sans Frontières (MSF) décidait de s’attaquer au VIH/sida parce que l’épidémie constituait une urgence. Aujourd'hui encore, elle demeure aux yeux de MSF une crise majeure qui requiert une réponse exceptionnelle.
Depuis leur pays d’origine jusqu’à leur séjour forcé au Maroc, en route vers l’Europe, les femmes émigrantes subsahariennes sont exposées à toutes sortes d’agressions sexuelles. Nombre d’entre elles fuient leur pays dû à des situations de violence généralisée, de mariage forcé ou de violence domestique. Durant le trajet et ensuite au Maroc, elles souffrent de nouvelles attaques, d’abus sexuels et sont exploitées par les réseaux de prostitution. Peu d’entre elles osent parler des agressions qu’elles ont subies, mais derrière l’information recueillie par Médecins Sans Frontières se cache un phénomène aux dimensions préoccupantes qui nécessite une réponse de la part du Maroc et des pays de l’Union européenne.
Le 4 mars 2010, le Secrétaire général de l'OTAN, Anders Fugh Rasmussen, s'est prononcé en faveur d’une collaboration entre les militaires et les ONG’s en Afghanistan. Selon lui, les organisations non gouvernementales (ONG) devraient être la composante «soft power» (puissance douce) de stratégies militaires. M. Rasmussen suggère que l’Afghanistan soit le « prototype » d’un engagement entre l’OTAN et les ONG’s et souhaiterait appliquer ce modèle ailleurs également.
Médecins Sans Frontières s’oppose fermement à cette déclaration. Avec cette analyse de la situation humanitaire en Afghanistan, Michiel Hofman et Sophie Delauney, respectivement chef de mission et Directeur exécutif de MSF démontrent les raisons pour lesquelles l'aide humanitaire doit être strictement neutre et indépendante.
Six ans après la première enquête dans les centres italiens de détention pour migrants, Médecins Sans Frontières publie un second rapport. Il y a trop peu de choses qui ont changées, remarque-t-on. Les soins de santé dans le centre restent très problématiques.
Dans son rapport ‘Facing Up To Reality: Health crisis deepens as violence escalates in Southern Sudan’, MSF demande aux autorités gouvernementales, aux bailleurs de fonds internationaux et aux organisations de secours de reconnaître l’étendue de cette crise et de répondre au plus vite aux besoins vitaux de ces populations.
Un recul des engagements internationaux dans le financement de la lutte contre le sida risque de mettre à mal les gains extrêmes réalisés ces dernières années dans la réduction des maladies et décès liés au sida. Ce rapport montre que l’extension de l’accès au traitement VIH a non seulement sauvé la vie de nombreuses personnes vivant avec le VIH/Sida, mais a aussi été un élément crucial dans la réduction globale du taux de mortalité dans un grand nombre de pays en Afrique Australe où le VIH fait des ravages ces dernières années.
From user fees to free care: MSF's experience in Liberia
«Violence, abus sexuels, harcèlement, conditions de vie épouvantables et manque d'accès aux soins de santé essentiels représentent le quotidien de milliers de Zimbabwéens réfugiés en Afrique du Sud », dénonce Médecins Sans Frontières (MSF) dans son dernier rapport intitulé "No Refuge, Access Denied: Medical and Humanitarian Needs of Zimbabweans in South Africa"